Actualité Compagnie Canaille d’Eglingen

Prochain spectacle:

« C’est un peu Cour…teline »

Un spectacle basé sur les pièces courtes voire très courtes de Mr Cour… teline ! Observateur aigu et drôle de son époque. Sur une mise en scène épurée, colorée et surprenante, la compagnie Canaille vous amène à la rencontre d’un Courteline indémodable.

Au Tannenwald : les 17, 18, 30, 31 mai et 1er Juin

Au foyer de la culture à Dannemarie : le 28 juin

Au restaurant Ritter le 29 juin

 

Le spectacle des ateliers enfants et ados aura lieu début mai au foyer de Balschwiller.

Dates et thème à venir.

Actualité Théâtre de l’Escabeau

Prochaines dates de la pièce « LES MIGRANTS »:

Le samedi 6 Octobre 2018 à 20h30 à Guebwiller

Le vendredi 19 Octobre 2018 à 20h30 à Eguisheim

Le vendredi 26 Octobre 2018 à 20h30 à Munster

 « Les Migrants »

C’est la guerre.En quarante,ils sont 4 riches bourgeois à fuir la capitale devant l’avancée de l’ennemi,mais,leur chauffeur tué et leur véhicule en panne, ils sont bloqués en pleine campagne et accueillis par de simples paysans.Pourtant d’un même pays,deux mondes se côtoient,se jaugent,s’opposent….

comme bien des migrations et bien d’autres activités qualifiées d’ « humaines », c’est une farce…comique et tragique.

Mise en scène: Jean-Pierre ANGER;    Son et lumières: Boris ANGER;    Décors- costumes: Annick HAM

Avec: Nelly ANGOT, Sylvain CLAUSER-ROUTIER, Dominique DESPERT, Michelle FULGONI, Laurent HUILLET, Sylvain QUINIOU.

Durée 1h15   Entrée 9€ ou 6€-verre de l’amitié

RESERVATIONS au 03 89 77 05 42 ou au 03 89 77 32 83

 

Actualité Compagnie du Lys

Saison 2017 – 2018

LA COMPAGNIE DU LYS de Saint-Louis

présente

LES QUATRE VÉRITÉS  Pièce en quatre actes de MARCEL AYMÉ

Spectacle monté avec le soutien de SAINT-LOUIS VILLE D’AVENIR

et LA FÉDÉRATION DU THÉÂTRE AMATEUR DU HAUT-RHIN

AGENDA

Vendredi 2 novembre 15h à l’Espace K de Strasbourg
Site : lacompagniedulys.fr

Contact: La Compagnie du Lys    7, rue Vauban   68128 VILLAGE-NEUF

03 89 67 43 00

compagnie.dulys@laposte.net         louis.perin@gmail.com

Le petit monde de Marcel Aymé, rural ou citadin, révèle, avec une rare acuité, l’homme moyen de notre époque, avec ses chagrins et ses espérances, sa misère et son obstination, sa bonne humeur, son mauvais caractère et son immense pouvoir d’émerveillement.

Voilà comment un écrivain qui s’est seulement appliqué à raconter des histoires est devenu l’un des premiers témoins de son temps, et un auteur désormais « classique ».

La Pièce : C’est une pièce sur le mensonge et ses différents degrés, sur la difficulté qu’on a tous à admettre qu’on ne dit pas toujours la vérité. L’histoire est celle de deux couples, Nicole et son mari Olivier, et les parents de Nicole, monsieur et madame Trévière. Olivier soupçonne son épouse de ne pas être allée à Montauban la semaine d’avant comme elle le prétend, mais d’avoir retrouvé son amant à Cannes.

Le mari jaloux veut lui administrer un sérum de vérité, de son invention, afin de la confondre. Elle accepte à condition qu’il s’y soumette aussi ainsi que ses parents. ce sont alors les révélations en cascade de tous ces personnages les plus farfelus les uns que les autres.

La fantaisie de Marcel Aymé fait mouche dans cette pièce créée à Paris en 1954, au Théâtre de l’Atelier, dans une mise en scène d’André Barsacq.

DISTRIBUTION

PERSONNAGES et INTERPRÈTES

Olivier Andrieu Mimino MASI; Nicole Andrieu Gaëlle CHENAL; Alfred Trévière Henri HAJDUKIEWICK ; Lucie Trévière Simone CAPON; M. le Professeur Jourdan Serge CAPON; Mme Armandine Jourdan Cécile MAURANNE; Hélène Soubriau Aurélie KLEIN; Noël Bélugat Guido CAPACCIO; Viramblin, le plombier André BECK; Mariette, la bonne Carmen SCHAUB; Le Facteur Jacques HAERTIG

Mise en scène : Louis PERIN

Décor, et captation vidéo : Claude TRŒNDLIN

Le mot du metteur en scène.

Cette comédie de Marcel Aymé, créée au milieu des années 50 (1954, à Paris) n’est pas du théâtre de boulevard classique, même si les ingrédients du genre semblent s’y trouver (le mari, la femme et le fantôme de l’amant). Le propos de l’auteur est plutôt de donner une illustration de la « vérité » que chacun porte en soi, celle qu’il n’est pas bon de dire forcément. « Toute vérité n’est pas bonne à dire », rappelle en effet le proverbe.

Mais que se passe-t-il si la « vérité » doit impérativement sortir ? Serait-ce au prix d’un adjuvant pharmaceutique. C’est la drôle de situation, cocasse à souhait, qu’imagine Marcel Aymé.

Certes, nous ne sommes pas dans Pirandello (qui a tant occupé la Compagnie du Lys la saison dernière), où chaque personnage fait tout pour garder « sa vérité ». «Chacun sa vérité» ou, mieux encore, « C’est ainsi (si bon vous semble) », c’est-à-dire « croyez ce que vous voulez et laissez-nous tranquilles ».

La différence de ton, d’atmosphère est incommensurable d’une pièce à l’autre. Autant, chez Pirandello, l’ambiance est constamment plombée par la retenue des personnages, le refus de se découvrir, la pesanteur des secrets enfouis en soi, autant chez Marcel Aymé, l’atmosphère doit être légère, pétillante, enjouée ; en somme, c’est du champagne qui coule sur scène.

De ce fait, les personnages ne doivent pas être alourdis par trop de nuances psychologiques. D’emblée, il s’agit de les poser sur scène, d’un seul tenant, quasiment monolithiques. Avant ou après les révélations, aucun d’eux ne change en réalité. Pas même la fille (qui apparaît la plus mystérieuse de tous, en essayant de garder à tout prix son secret) qui se révèle en filigrane. Ce qu’ils nous apprennent ne fait que renforcer l’image que l’on a d’eux. Des êtres « bourgeois » frivoles, proches de la caricature. Même les personnages secondaires s’adaptent à l’ambiance et deviennent les comparses complices dans cette société superficielle sur laquelle la triste réalité n’a pas prise.

Le travail du comédien sera alors de forger un personnage entier, solide, dépourvu de toute lourdeur métaphysique, simple pion d’un jeu social futile et inconsistant. Le jeu sera rapide, crépitant, chatoyant, plein de fougue et d’impétuosité.

15€ plein tarif, 12€ en prévente jusqu’au 20 octobre, 6€ pour les moins de 12 ans

  • Le 10/11/2018 à 20h00

Un front, deux soldats, une famille déchirée. Toute l’histoire de l’Alsace en une pièce de théâtre… 

Ce spectacle, raconte l’histoire de deux frères, l’un dans l’armée allemande, l’autre dans l’armée française, durant la première guerre mondiale. Un drame qu’ont vécu de nombreuses familles alsaciennes.

Profond et inspiré, Frère Soldats était grandiose… Un drame musical, inspiré d’une guerre invisible qui détruit une famille alsacienne. Journal l’Alsace

 

Batterie fanfare de Bourgfelden et Compagnie du Lys

Louis-Donatien Perin écriture
Daniel Tasca musique

Actualité TNS Voegtlinshoffen

THEATRE NATIONAL du SECATEUR

VOEGTLINSHOFFEN

Création : novembre 2018 

La lecture fortuite d’un monologue de Joél Pommerat,  soumis à l’équipe qui, enthousiaste, se l’approprie. Un texte fort autour duquel se construit la nouvelle création: une réflexion sur ces femmes «childfree», exaspérées par une société qui les stigmatise, qui décident de ne pas avoir d’enfants, qui revendiquent leur choix et l’assument.

« Des vies tellement «pas réussies» que sauve, par éclats, un sens fragile de la communauté. »

 Evidemment le TNS 2018/19 de Voegtlinshoffen ne sera toujours pas follement gai, mais ce sera néanmoins parfois drôle, un humour bien trempé dans la tragédie humaine au titre de

« Ce soir je ne suis pas contente, et je le dis. Voilà »

sur des textes extraits de

M.VIESNIEC : Attention aux vieilles dames rongées par la solitude

J.POMMERAT : Cet enfant – Je tremble

G.BOURDET : Petit théâtre sans importance

 Avec : Alexandre ALEXIOU, Béatrice BIEHLER–ROTH, Lilly FORD, Michèle FULGONI, André GROSHANS, Christophe HARTMANN, Jean-Marie HUTH, Elora PENSERINI,

Mise en scène : Jean-Pierre ANGER

Durée probable : 1h 15

 

Un chant d’amour sans espoir peut aussi figurer la plus efficace des règles d’action.

Albert CAMUS L’homme révolté

 « Essayer d’atteindre le plus intime, pour toucher la conscience ».

K.Warlikowsky

dimanche   3 novembre à 17h à VOEGTLINSHOFFEN

réservation indispensable au 03 89 49 38 06

 

samedi 10 novembre à 20h30 à BEBLENHEIM

au festival « 3coups » `

renseignements/réservation au 06 27 09 23 71

 

Article DNA sur les 25ans  du TNS en 2018

Nouvelle pièce en cours:

«Inscrit dans le marbre »

  A l’occasion des 25 ans du TNS

voir rétrospective  ici:  https://youtu.be/8c9Htnm1g5g

et reprise de la pièce:                           

« CISEAUX-PAPIER-CAILLOU »   

de Daniel KEENE

   Un moment de la vie d’un tailleur de pierre mis à la porte de son entreprise: deuil de la perte d’emploi, mais aussi le temps de la résilience. Un drame qui peut sembler banal, mais est au contraire universel, grâce à l’écriture minimaliste et musicale de KEENE.

                «Les mots servent à libérer une matière silencieuse qui est bien plus vaste que les mots. N.SARRAUTE».

le 30 Mai 2018 à 20h Salle des marronniers à Eguisheim

Mise en scène : Jean-Pierre ANGER      

Avec : Lily FORD, Michelle FULGONI ou Elora PENSERINI  (en alternance), André GROSHANS, Christophe HARTMANN               

                                               Régie/Création lumière : Boris ANGER

 

 

 

Actualité LAC « ça jette sept » Fessenheim

Une nouvelle Pièce de la Troupe « ça jette sept » à FESSENHEIM

« Des mystères au ministère »   pièce comique d’Olivier CORDIER

Hélène, nouvellement nommée ministre de l’inégalité et des non-droits de la femme, habite un appartement de fonction au ministère avec son mari, Gérard. Elle a un secrétaire particulier, une cuisinière /chauffeuse. Tout se passe bien, jusqu’à l’arrivée d’une conseillère en image envoyée par l’Elysée, suivie d’un journaliste belge, en reportage immersion au ministère. Suivra l’arrivée impromptue de deux anciennes danseuses du Moulin Rouge, venues solliciter la ministre afin d’obtenir un stage pour leur fille. Tout ce petit monde va se croiser et se décroiser à travers des situations loufoques et burlesques, où le rire est au rendez-vous. Jeux de mots et quiproquos rythment cette pièce comique dans toute sa durée.
 Les dates

Salle des Fêtes de FESSENHEIM

Samedi 17 Novembre 2018 à 20h00

Dimanche 18 Novembre 2018 à 15h00

Entrée à partir de 12 ans: 5€

 

Actualité Compagnie Hélios

« Le jardin des apparences »

Un jardin. Un dimanche. Un père et ses deux filles. Leurs maris aussi. Et la mort qui rôde. Car le père va mourir. Le sait-il ? Où est la vérité ? Et surtout : peut-on se dire au revoir ? Et comment ?

La pièce de Véronique Olmi obéit simplement à la nécessité de raconter des moments de vie tristes et gais à la fois, sarcastiques et tendres. N’allez pas en déduire qu’on est en présence d’une pièce sombre et funèbre. On y rit au contraire, souvent, comme dans la vraie vie.

Affiche Helios 2015