Actualité Compagnie du Lys

Saison 2017 – 2018

LA COMPAGNIE DU LYS de Saint-Louis

présente

LES QUATRE VÉRITÉS  Pièce en quatre actes de MARCEL AYMÉ

Spectacle monté avec le soutien de SAINT-LOUIS VILLE D’AVENIR

et LA FÉDÉRATION DU THÉÂTRE AMATEUR DU HAUT-RHIN

AGENDA

Vendredi 2 novembre 15h à l’Espace K de Strasbourg
Site : lacompagniedulys.fr

Contact: La Compagnie du Lys    7, rue Vauban   68128 VILLAGE-NEUF

03 89 67 43 00

compagnie.dulys@laposte.net         louis.perin@gmail.com

Le petit monde de Marcel Aymé, rural ou citadin, révèle, avec une rare acuité, l’homme moyen de notre époque, avec ses chagrins et ses espérances, sa misère et son obstination, sa bonne humeur, son mauvais caractère et son immense pouvoir d’émerveillement.

Voilà comment un écrivain qui s’est seulement appliqué à raconter des histoires est devenu l’un des premiers témoins de son temps, et un auteur désormais « classique ».

La Pièce : C’est une pièce sur le mensonge et ses différents degrés, sur la difficulté qu’on a tous à admettre qu’on ne dit pas toujours la vérité. L’histoire est celle de deux couples, Nicole et son mari Olivier, et les parents de Nicole, monsieur et madame Trévière. Olivier soupçonne son épouse de ne pas être allée à Montauban la semaine d’avant comme elle le prétend, mais d’avoir retrouvé son amant à Cannes.

Le mari jaloux veut lui administrer un sérum de vérité, de son invention, afin de la confondre. Elle accepte à condition qu’il s’y soumette aussi ainsi que ses parents. ce sont alors les révélations en cascade de tous ces personnages les plus farfelus les uns que les autres.

La fantaisie de Marcel Aymé fait mouche dans cette pièce créée à Paris en 1954, au Théâtre de l’Atelier, dans une mise en scène d’André Barsacq.

DISTRIBUTION

PERSONNAGES et INTERPRÈTES

Olivier Andrieu Mimino MASI; Nicole Andrieu Gaëlle CHENAL; Alfred Trévière Henri HAJDUKIEWICK ; Lucie Trévière Simone CAPON; M. le Professeur Jourdan Serge CAPON; Mme Armandine Jourdan Cécile MAURANNE; Hélène Soubriau Aurélie KLEIN; Noël Bélugat Guido CAPACCIO; Viramblin, le plombier André BECK; Mariette, la bonne Carmen SCHAUB; Le Facteur Jacques HAERTIG

Mise en scène : Louis PERIN

Décor, et captation vidéo : Claude TRŒNDLIN

Le mot du metteur en scène.

Cette comédie de Marcel Aymé, créée au milieu des années 50 (1954, à Paris) n’est pas du théâtre de boulevard classique, même si les ingrédients du genre semblent s’y trouver (le mari, la femme et le fantôme de l’amant). Le propos de l’auteur est plutôt de donner une illustration de la « vérité » que chacun porte en soi, celle qu’il n’est pas bon de dire forcément. « Toute vérité n’est pas bonne à dire », rappelle en effet le proverbe.

Mais que se passe-t-il si la « vérité » doit impérativement sortir ? Serait-ce au prix d’un adjuvant pharmaceutique. C’est la drôle de situation, cocasse à souhait, qu’imagine Marcel Aymé.

Certes, nous ne sommes pas dans Pirandello (qui a tant occupé la Compagnie du Lys la saison dernière), où chaque personnage fait tout pour garder « sa vérité ». «Chacun sa vérité» ou, mieux encore, « C’est ainsi (si bon vous semble) », c’est-à-dire « croyez ce que vous voulez et laissez-nous tranquilles ».

La différence de ton, d’atmosphère est incommensurable d’une pièce à l’autre. Autant, chez Pirandello, l’ambiance est constamment plombée par la retenue des personnages, le refus de se découvrir, la pesanteur des secrets enfouis en soi, autant chez Marcel Aymé, l’atmosphère doit être légère, pétillante, enjouée ; en somme, c’est du champagne qui coule sur scène.

De ce fait, les personnages ne doivent pas être alourdis par trop de nuances psychologiques. D’emblée, il s’agit de les poser sur scène, d’un seul tenant, quasiment monolithiques. Avant ou après les révélations, aucun d’eux ne change en réalité. Pas même la fille (qui apparaît la plus mystérieuse de tous, en essayant de garder à tout prix son secret) qui se révèle en filigrane. Ce qu’ils nous apprennent ne fait que renforcer l’image que l’on a d’eux. Des êtres « bourgeois » frivoles, proches de la caricature. Même les personnages secondaires s’adaptent à l’ambiance et deviennent les comparses complices dans cette société superficielle sur laquelle la triste réalité n’a pas prise.

Le travail du comédien sera alors de forger un personnage entier, solide, dépourvu de toute lourdeur métaphysique, simple pion d’un jeu social futile et inconsistant. Le jeu sera rapide, crépitant, chatoyant, plein de fougue et d’impétuosité.

15€ plein tarif, 12€ en prévente jusqu’au 20 octobre, 6€ pour les moins de 12 ans

  • Le 10/11/2018 à 20h00

Un front, deux soldats, une famille déchirée. Toute l’histoire de l’Alsace en une pièce de théâtre… 

Ce spectacle, raconte l’histoire de deux frères, l’un dans l’armée allemande, l’autre dans l’armée française, durant la première guerre mondiale. Un drame qu’ont vécu de nombreuses familles alsaciennes.

Profond et inspiré, Frère Soldats était grandiose… Un drame musical, inspiré d’une guerre invisible qui détruit une famille alsacienne. Journal l’Alsace

 

Batterie fanfare de Bourgfelden et Compagnie du Lys

Louis-Donatien Perin écriture
Daniel Tasca musique